Do or Dry
6 Septembre – 8 Novembre 2012
Rectangle, Bruxelles

www.jeremieboyard.com

JEREMIE BOYARD, Do or Dry, 2012

JEREMIE BOYARD, Do or Dry, 2012

JEREMIE BOYARD, Exhibition view Do or Dry, 2012

JEREMIE BOYARD, Exhibition view Do or Dry, 2012

JEREMIE BOYARD, Redemption, 2012, mixed media, 300 x 80 x 80 cm

JEREMIE BOYARD, Redemption, 2012, mixed media, 300 x 80 x 80 cm

JEREMIE BOYARD, Do or Dry, 2012, engraved wood, bitumus paint, china ink, 80 x 6 cm

JEREMIE BOYARD, Do or Dry, 2012, engraved wood, bitumus paint, china ink, 80 x 6 cm

[FR]

Geronimo s’est, comme on dit, fait tout seul.
Loin d’avoir le charisme légendaire d’un Cochise ou même d’un Victorio, il à grimpé les échelons de la société Chiricahua et fait face aux reproches dont était accablé tout guerrier impétueux qui, après de nombreux échecs essuyés dans des aventures irréfléchies et sans lendemain, persistait dans une attitude de nature à mettre la tribu en danger. Il a fait fi de la caste des chefs et de leur hérédité.
Dans les mois qui suivirent le massacre de sa famille à Janos, le jeune home endeuillé pour toujours aux tréfonds de son être fut envoyé comme émissaire chez Juh, chez Cochise et dans bien d’autres rancherias. Il s’adressa aux Chiricahuas des quatres bandes.
Les chefs, ayant reconnu que c’etait lui qui avait perdu le plus de membres de sa famille au cours du drame, autorisèrent celui qui était encore Goyathley à préparer puis organiser la vengeance. On le vit des mois durant recruter les guerriers, sachant les convaincre tout en leur faisant crier vengeance avec lui.
Un seul mot d’ordre régna alors en apacheria : ” La guerre, la guerre, la guerre !!! ”
A l’issue du combat dont les Apaches sortirent victorieux, Goyathley reçut son nom des Mexicains hurlant de terreur : Cuidado, cuidado, Jeronimo ! Il venait d’en tuer un grand nombre le jour, semble-t-il, de… la Saint Jérome qui la-bas avait lieu le 30 Septembre ! Pour ce qui concerne l’année, il s’avère que ces évènements eurent lieu en 1851. Les Mexicains hurlèrent de terreur ce nom; les compagnons de Goyathley l’entendirent et le reprirent en choeur dans la fièvre de la victoire. C’etait un signe, une désignation. Goyathley devait devenir Geronimo.

Extrait du livre Geronimo par Olivier Delavault

 

[EN]

Geronimo was made, as we say, alone.
Far from having the legendary charisma of Cochise or even Victorio, he rose through the ranks of the Chiricahua community and faced the reproaches with which every passionate warrior who, after numerous failures wiped in mindless adventures and without future, persisted in an attitude likely to put the tribe in danger.
His attitude disregarded the caste of the leaders and their heredity.
In the months that followed the massacre of his family in János, the young man mourning forever in the depths of his being was sent as an emissary to visit leaders like Juh, Cochise and many other rancherías where he met the four Chiricahuas groups.
The Chiefs, having recognized that it was him who had lost most family members during the drama, authorized the one who still was Goyathley to prepare and organize the vengeance. Busy for months recruiting  warriors, he knew how to convince them while making them sought vengeance with him.
A single watchword reigned then: ” the war, the war, the war!!! ”
At the end of the fight of which the Apache went out victorious, Goyathley received its name of the Mexicans roaring with terror: Cuidado, cuidado, Jeronimo!
It was the 30th of September during Saint Jérome when he killed a large number of enemies. Regarding the year, it appears that these events took place in 1851.
The Mexicans shouted with terror this name; fellow Goyathley heard and resumed heart-shaped in the heat of the victory. It was a sign, a designation.
Goyathley would become Geronimo.